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Le militaire passe dans le tunnel
Le 01/11/2026
Le train de nuit sifflait doucement en traversant la campagne endormie. Les wagons étaient plongés dans une pénombre bleutée, seulement trouée par les lumières discrètes des couloirs. La plupart des voyageurs dormaient.
Dans un compartiment de seconde classe presque vide, le soldat Thomas, en permission, essayait de trouver le sommeil. Il avait encore son treillis, la veste entrouverte, les bottes délacées. Ses muscles durs sous le tissu, ses épaules larges, sa mâchoire carrée… Il avait l’air d’un homme qui savait se battre, et qui savait aussi prendre ce qu’il voulait.
La porte du compartiment s’ouvrit sans un bruit.
La contrôleuse entra. Environ trente ans, cheveux noirs tirés en un chignon strict, uniforme parfaitement ajusté qui soulignait une poitrine généreuse et des hanches bien dessinées. La jupe s’arrêtait juste au-dessus du genou. Elle tenait sa pince et son carnet.
— Billet, s’il vous plaît.
Thomas tendit son billet sans se presser. Leurs doigts se frôlèrent. Elle leva les yeux. Il la regardait déjà, sans détour, avec cette intensité calme des hommes habitués à commander.
Elle vérifia le billet, puis le lui rendit. Mais elle ne repartit pas tout de suite. Ses yeux restèrent une seconde de trop sur la bouche du soldat, puis sur la grosse montre militaire à son poignet, puis plus bas.
— Vous voyagez seul ? demanda-t-elle d’une voix un peu plus basse.
— Oui.
Elle jeta un regard rapide dans le couloir. Personne. Elle referma la porte derrière elle et tourna le verrou d’un geste discret.
Thomas sourit.
— Problème avec mon billet ?
— Non. Problème avec le fait que je n’arrive plus à faire mon métier correctement depuis que je suis entrée dans ce compartiment.
Elle s’avança, posa sa pince sur la banquette d’en face et se planta entre ses jambes écartées. Thomas ne bougea pas. Il la laissa faire. Elle posa une main sur sa cuisse, sentit le muscle dur sous le treillis, puis glissa plus haut, jusqu’à sentir la grosse bosse déjà bien formée.
— Putain… murmura-t-elle.
Elle s’agenouilla entre ses genoux, ouvrit sa braguette avec une efficacité presque professionnelle et libéra sa queue. Lourde, déjà à moitié dure, veineuse. Elle la prit dans sa main, la fit glisser une fois, deux fois, puis pencha la tête et l’engloutit d’un seul coup, jusqu’à ce que son nez vienne buter contre le bas-ventre du soldat.
Thomas lâcha un grognement sourd, posa une main sur sa nuque et la guida. Elle suçait avec une avidité silencieuse, la salive coulant le long de la verge, les yeux levés vers lui. Le chignon commençait à se défaire. Il tira dessus. Les cheveux noirs s’éparpillèrent sur ses épaules.
— Plus fort, ordonna-t-il d’une voix rauque.
Elle obéit. Elle suçait plus profond, plus vite, une main massant ses couilles, l’autre glissant sous sa jupe pour se caresser. Le train roulait, régulier. Personne ne passait.
Quand elle fut suffisamment mouillée, elle se releva, releva sa jupe, tira sa culotte de côté et s’assit à califourchon sur lui. Elle s’empala d’un seul mouvement lent et profond. Un gémissement étouffé lui échappa. Elle était brûlante, étroite, déjà trempée.
Thomas la saisit par les hanches et la souleva, puis la ramena durement contre lui. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient était obscène dans le silence du compartiment. Elle se pencha, mordit son épaule pour ne pas crier. Il la baisait sans pitié, profond, régulier, comme s’il voulait la marquer.
— Plus fort… chuchota-t-elle contre son oreille. Baise-moi comme si tu avais le droit.
Il la retourna brutalement, la plaquant à genoux sur la banquette, jupe relevée jusqu’à la taille, culotte tirée sur les cuisses. Il la pénétra d’un seul coup sec. Elle étouffa un cri dans le dossier. Il la prit par derrière, une main dans ses cheveux, l’autre agrippant sa hanche, la cognant contre le siège à chaque mouvement.
Le train entra dans un tunnel. L’obscurité devint totale. On n’entendait plus que le bruit humide de leurs corps et les gémissements étouffés de la contrôleuse qui n’en pouvait plus.
— Je vais jouir… gémit-elle.
— Pas encore.
Il ralentit juste assez pour la faire supplier, puis reprit plus fort. Quand elle jouit enfin, son corps se tendit violemment, les parois de son sexe se contractant autour de lui par vagues. Thomas ne tarda pas. Il s’enfonça jusqu’à la garde et se vida en elle avec un grognement sourd, profond, les mains crispées sur ses hanches.
Ils restèrent un moment ainsi, haletants, le train sortant du tunnel dans un éclat de lune.
Elle se releva lentement, rajusta sa jupe, ramassa sa culotte et la glissa dans la poche de sa veste. Ses cheveux étaient en bataille, ses joues rouges, ses lèvres gonflées.
Elle prit sa pince, ouvrit la porte, et avant de sortir, elle se retourna.
— Prochain contrôle dans deux heures. Essayez de rester éveillé, soldat.
Puis elle disparut dans le couloir, le pas un peu moins stable qu’à l’habitude.
Thomas se rhabilla calmement, alluma une cigarette (même si c’était interdit), et sourit dans le noir.
La nuit allait être longue.
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Sylvie, offerte à deux hommes
Le 31/10/2026
J’avais 38 ans ce soir-là.
Pas une gamine. Une femme. Un corps qui a déjà vécu, qui connaît le désir, qui sait ce qu’il veut… et ce qu’il a peur de vouloir.
Marc m’avait prévenue trois jours avant.
« Ce weekend, je t’offre. À un homme. Pour la première fois. »
Il l’a dit calmement, en me regardant droit dans les yeux, pendant que je préparais le dîner. Mon cœur a raté un battement. Pas de colère. Pas de rejet. Juste une chaleur immédiate, basse, entre mes cuisses. Comme si mon corps avait répondu avant ma tête.
Le soir J, j’étais déjà trempée depuis l’après-midi.
Marc m’avait ordonné de rester nue à la maison. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Juste mon collier de cuir noir, celui qu’il m’avait offert pour nos dix ans de mariage, avec la petite plaque gravée Propriété de Marc. Je me suis touchée plusieurs fois dans la journée, lentement, sans jamais me faire jouir. Il m’avait interdit de venir. « Tu gardes tout pour lui. »
Quand la sonnette a retenti, j’étais à genoux sur le tapis du salon, les genoux écartés, les mains posées à plat sur mes cuisses. Mes seins lourds pendaient un peu. J’avais 38 ans, ils n’étaient plus ceux de mes vingt ans, mais ils étaient toujours sensibles, et mes tétons étaient déjà durs comme des cailloux.
Thomas est entré.
Je le connaissais un peu. Un collègue de Marc. Grand, voix grave, mains larges. Il m’avait déjà regardée trop longtemps lors d’un dîner d’entreprise. Ce soir-là, il ne détournait plus les yeux.
Marc lui a simplement dit :
« Elle est à toi ce soir. Tu fais ce que tu veux. »
J’ai senti mon ventre se contracter.
Pas de peur. Une excitation sale, presque honteuse.
J’allais être utilisée. Offerte. Comme un objet de luxe qu’on prête.
Thomas s’est approché. Il s’est accroupi devant moi. Sa main a caressé ma joue, puis est descendue jusqu’à mon collier. Il a tiré un peu dessus, juste assez pour me forcer à lever le visage.
« Tu es belle comme ça », a-t-il dit.
Sa voix était basse.
« À genoux. Prête. Offerte par ton mari. »
Il m’a fait ouvrir la bouche. J’ai pris sa queue encore molle entre mes lèvres. Elle a gonflé rapidement contre ma langue. Épaisse. Chaude. Je l’ai sucée comme Marc m’avait appris à le faire : profond, lent, en le regardant dans les yeux. Derrière moi, j’entendais Marc qui se déshabillait. Le bruit de sa ceinture. Le froissement de son pantalon.
Thomas a commencé à baiser ma bouche. Pas brutalement. Juste assez fort pour me rappeler que ce n’était plus moi qui décidais. Ses mains tenaient ma tête. Ma salive coulait sur mon menton, sur mes seins. J’étais déjà complètement mouillée. Je le sentais couler sur l’intérieur de mes cuisses.
Quand il m’a retirée de sa queue, un long fil de salive reliait encore mes lèvres à son gland. Il m’a fait me retourner à quatre pattes. Marc s’est placé devant moi. Sa queue, celle que je connaissais par cœur, s’est enfoncée dans ma bouche en même temps que Thomas s’enfonçait en moi d’un seul coup.
J’ai gémi autour de la queue de mon mari.
Thomas me prenait fort. Ses hanches claquaient contre mon cul. Une main lui tenait la hanche, l’autre me pinçait un sein, tirait sur le téton. Marc, lui, me regardait sucer, les yeux noirs de désir. Il me caressait les cheveux et murmurait :
« Regarde-toi… Tu es trop belle comme ça. Offerte. Baisée par un autre devant moi. »
J’ai joui une première fois comme ça.
Brutalement.
Les jambes qui tremblaient, la chatte qui se serrait autour de la queue de Thomas, un cri étouffé dans la queue de Marc. Thomas n’a pas ralenti. Il a continué à me prendre pendant que je jouissais, plus fort même, comme s’il voulait me vider.
Puis ils m’ont allongée sur le canapé.
Marc s’est allongé sous moi. Je me suis empallée sur lui, lentement, en le sentant me remplir complètement. Thomas s’est placé derrière. J’ai senti son gland glisser entre mes fesses, chercher mon autre trou. J’ai retenu mon souffle. Marc m’a embrassée, m’a mordillé la lèvre, et a murmuré contre ma bouche :
« Laisse-toi faire, mon amour. Laisse-toi ouvrir. »
Thomas est entré.
Lentement.
Centimètre par centimètre.
La sensation d’être pleine des deux à la fois m’a arrachée un gémissement long, presque douloureux de plaisir. Ils ont commencé à bouger. Pas en même temps au début. Puis ensemble. Me double-pénétrant. Me partageant.
Je n’étais plus qu’un corps.
Un corps de 38 ans, offert, utilisé, baisé par deux hommes qui se parlaient au-dessus de moi, qui se donnaient des consignes, qui se relayaient dans ma bouche, dans ma chatte, dans mon cul.
J’ai joui encore.
Puis encore.
Jusqu’à ne plus savoir si c’était du plaisir ou de l’excès.
Thomas a fini en moi en premier. Profond. En me tenant les hanches tellement fort que j’ai su que j’aurais des marques le lendemain. Marc a attendu. Il m’a retournée, m’a allongée sur le dos, et m’a baisée lentement, les yeux dans les miens, pendant que le sperme de Thomas coulait de moi. Il a joui en moi aussi, en me tenant le visage, en me disant à voix basse :
« Tu es à moi. Même quand je te prête. Surtout quand je te prête. »
Après, ils m’ont gardée entre eux deux sur le canapé.
Chaude. Collante. Le cœur encore trop rapide.
Thomas caressait mon ventre d’une main absente. Marc m’embrassait l’épaule, le cou, le collier.
J’ai fermé les yeux.
Et j’ai pensé, très clairement :
Je veux que ça se reproduise.
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